obstiné

Du contenu pour les jeunes intéressés par l'entrepreneuriat. Toutes les semaines.

🔥 Devenez addict au challenge.

Dans 5 jours, j’entame l’un des plus gros challenges de ma vie : relier la méditerranée et l’atlantique à pieds par les Pyrénnées, c’est le bien connu GR10.
En quelque chiffres le GR10 c’est :

Oui, c’est beaucoup. Mais qu’est-ce que j’ai hâte de le commencer, d’avoir mal aux jambes, d’admirer des vues imprenables sur les Pyrénées après des heures d’effort. Comme je reviens tout juste de 6 mois en Colombie, pas mal des membres de ma famille et des amis ne comprenaient pas vraiment pourquoi je ne restais pas “posé” le temps d’un mois avant de partir à Paris.En 3 mots, j’aurais pu leur répondre : “addiction au challenge”J’avais le choix entre écrire 5 articles et prévoir leur envoie pendant cette période. Parce que tu t’en doutes, je pars sans mon ordinateur. Seulement, faire ce choix, c’était négliger la qualité de ce que je t’écrivais, et c'était pas question. J’ai plutôt décidé de t’expliquer ma vision du challenge cette semaine et de revenir au mois d’août chargé d’inspi pour te régaler d’articles toutes les semaines !Cette semaine, j’en profite du coup pour te parler de l’importance de passer ton temps à te challenger. Dans cet article, je te donne quelques conseils pour sortir plus facilement de ta zone de confort, pour apprendre à aimer cet état d’esprit qui maintiendra ta motivation au plus haut. J’espère que ça t’aidera à faire avancer tes projets comme tu le veux !Dans cet article :- Apprendre à aimer souffrir. C’est un schéma de pensée, plus t’y goûte, plus tu te forces à aimer ça, plus tu aimes ça.- Multiplier les “moments décisifs”. La différence entre une bonne et une mauvaise journée se joue souvent sur ces moments. Comment les appréhender ? (D’après la théorie de James Clear).-Arrêter de procrastiner en 5 secondes. La règle magique de Mel Robbins qui peut chambouler ton quotidien.

1- aPPRENDRE À AIMER LA DIFFICULTÉ

Pour ce premier point, je préfère le préciser tout de suite, on ne parlera pas masochisme. Je te remets la définition ici au cas où pour te montrer que c’est différent.
Quoi que… on va surtout garder le début de la définition (jusqu’à “douleur”, AU CAS OÙ tu te poses la question)
Première question pertinente. Nous sommes libres de nos choix, n’est-ce pas ? Alors pourquoi chercher à se challenger constamment, à souffrir physiquement d’une préparation pour un défi sportif par exemple, pourquoi s’imposer ces choses alors qu’on pourrait rester tranquilou “posé” dans son canap, à mater Netflix et à manger des chocapics ?En fait cette question est directement reliée à une autre : pourquoi se fixer des objectifs ?Tu dois l’avoir compris maintenant, cette newsletter s’adresse aux gens qui ont envie d’entreprendre, de progresser dans leur domaine, de faire mieux pour eux et pour les autres. Aux gens qui dans deux-trois ans veulent regarder en arrière et se dire “Ah ouais pas mal ce que j’ai réussi à accomplir”. Pour faire ça dans deux ans, il faut bien commencer par se fixer des objectifs aujourd’hui.Alors pourquoi on commence pas tous à apprendre une autre langue, à se mettre au sport tous le jours, à lire un livre/semaine pour en apprendre plus sur notre domaine ?Parce que c’est douloureux ? On y arrive …Pourquoi est-ce qu’on devrait se mettre à aimer la douleur ? Et surtout, comment ?Einstein ce bon vieux pote aux bons conseils disait : "La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent !"En gros agir comme t’as toujours fait = avoir ce que tu as toujours eu.Sauf que pour toi qui investis du temps pour faire mieux (dans tes projets, pour toi même, pour les autres) avoir ce que t’as toujours eu, ça ne te suffit pas. Il faut donc que tu agisses différemment, et ÇA, c’est douloureux.C’est douloureux de commencer à se lever tôt pour bosser sur tes projets, ou pour aller taper un footing. C’est douloureux de commencer à apprendre une nouvelle langue quand tu commences avec 0 notion. En fait, quand tu veux progresser, la douleur est un passage obligé. Alors si c’est inévitable, pourquoi ne pas changer de perspective ? Faire de cette douleur ta meilleure pote, pour qu’à chaque nouvelle envie de progression, tu ne souffres pas mais que tu sois en kiff total.Comment on fait ça ?La force du subconscient et l’autosuggestionJe te donne un exemple pour t’expliquer comment fonctionne ton subconscient :Un jour tu croises un de tes nouveaux voisins dans la rue, tu le salues mais lui trace sa route sans te répondre. À ce moment là tu te dis “Il abuse il aurait pu me saluer, en plus il m’a très bien vu”. En gros, tu t’énerves tout seul. La prochaine fois que tu le vois, tu le regardes un peu mal, tu lui réponds froidement. Lui, forcément, te voir aigri avec lui, il kiff pas.
Au cours des semaines, votre relation va peu à peu se dégrader et vous allez vous mettre à vous détester mutuellement.
Tu as commencé par penser que ton voisin te détestait, et ça a finit par arriver.
D’une pensée → au réel. Pas mal comme truc non ?En fait, le premier jour où tu l’as salué, ton voisin était juste dans ses pensées et il ne t’a pas du tout vu, il n’avait absolument rien contre toi.Comment ça marche : quand t’as une pensée, et que tu y crois dur comme fer, tu lui donnes de l’importance. Plus cette pensée prend de l’importance plus elle tourne dans ta tête. Et plus elle mouline, plus ton subconscient s’en empreigne.Sauf que ce petit malin de subconscient adooore influencer tes décisions au quotidien sans que tu le saches. Ça les publicitaires l’ont bien compris avec leurs messages répétitifs. Ah tu croyais que le “Je suis passé chez Sosh” c’était seulement pour (essayer de) te faire rire ? Loupé.Ce qu’il faut comprendre c’est que ton subconscient ne trie pas entre message positif et négatif, il travaille avec le grain que tu lui donnes à moudre. Une fois que t’es conscient de ça, l’autosuggestion devient une aubaine.L’autosuggestion.Quand tu as compris ça, tu as tout compris. Alimenter son subconscient de pensées positives, c’est augmenter tes chances de réaliser ces pensées. Pour en revenir à la douleur, à la difficulté : pense que la douleur est un sentiment positif parce que c’est un signe de progrès. Décide que tu aimes ça, et avec le temps tu finiras par aimer ça. Je te parle de douleur mais je pense que tu as saisi l’idée. C’est pareil pour le challenge, la difficulté.

2- MULTIPLIER LES MOMENTS DÉCISIFS

Dans son livre Atomic Habits, James Clear évoque ces “moments décisifs” qui influent sur ta journée. En schéma, ça donne ça :

Les moments décisifs, ce n’est ni plus ni moins les différents moments de ta journée où tu vas prendre une décision qui peut avoir des conséquences sur ton humeur, ta productivité, ta santé, etc etc. Comme tu as du le voir, une suite de décisions peut t’emmener soit tout en haut et tu passes une journée de folie, soit tout en bas et tu préférerais effacer ce jour. D’après cette théorie chaque décision est une option posée pour avoir plus de chance d’être sur la bonne voie vers l'accomplissement de tes objectifs.Par exemple, si ton objectif est de perdre du poids et que tu décides de faire une grasse mat, de scroller sur insta et de reporter ton entraînement au lendemain, et de te faire un domac à midi parce que tu as la flemme de cuisiner. Sur le schéma, à 14h tu te retrouves ici :

Et on peut dire que c’est plutôt mal parti pour que ta journée soit une bonne journée pour l’objectif que tu t’es fixé.En quoi ça aide ? Personnellement, cette théorie m’a aidé à donner encore plus de valeur aux petites étapes, aux petites décisions qui une fois mises bout à bout te mène vers une bonne journée pour toi et tes objectifs. Et le plus souvent, prendre une bonne décision pour soi, c’est avoir plus de facilité à faire le bon choix sur la décision suivante à prendre.Pour reprendre mon exemple précédent, si au lieu de faire la grasse mat, tu t’es levé à 7h pour aller faire du cardio. À midi, au moment de te faire à manger, la tentation du MacDo sera bien moins forte parce que tu seras dans une bonne dynamique. “Je vais me faire à manger ce midi, sinon le footing de ce matin c’était pour rien”

3- Arrêter de procrastiner en 5 secondes.

Si on résume, tu sais que tu auras forcément besoin de te challenger à un moment donné pour avancer. Tu sais que c’est pas évident de sortir de sa zone de confort mais tu peux t’auto-convaincre que cette difficulté est bonne pour toi, mieux encore, tu peux apprendre à l’apprécier. Tu sais aussi que les petites décisions ont un impact mises bout à bout et qu’elles t’aident à atteindre tes objectifs.Il reste une question… Comment se mettre en mouvement ? Où trouver la motivation, l’énergie pour passer à l’action ?Je vais te parler d’une règle qui a vraiment eu un impact sur mon quotidien :La règle des 5 secondes de Mel Robbins.Késako ?5 secondes pour sortir de ta zone de confort et dépasser pas mal de freins qui te maintiennent dans l’inaction. Parmi eux, les biens connus Madame Anxiété et Mademoiselle Procrastination, Monsieur Peur et son cousin Mister Doute. Clairement, eux tu les veux pas dans ta vie.Effacer ces moments où une petite voix dans ta tête te dit “Tu peux le faire plus tard”, “Ce sera mal vu si tu poses cette question”, “Est-ce que je dois vraiment essayer ? “En fait laisser cette petite voix s’exprimer c’est laisser à ton cerveau l’occasion de t'éviter de prendre un risque. En continuant d’écouter cette petite voix, tu ne prends pas le risque de changer ton comportement habituel face à une situation donnée et donc ton cerveau te maintient en quelque sorte en sécurité : dans la fameuse zone de confort.Comment en sortir en 5 secondes ?Mel Robbins explique que ces freins à l’action (ceux que tu veux pas dans ta vie dont je te parlais juste au dessus) sont avant tout des habitudes.“L’anxiété ce n’est rien de plus que l’habitude de s’inquiéter. “ (Mel Robbins)La super bonne nouvelle c’est qu’une habitude, ça se change. Dans ce cas précis, elle peut carrément s’effacer en 5 secondes.Le procédé : imposer à notre cerveau un délai de 5 secondes avant de passer à l’action.
En gros, l’idée, c’est ne pas se laisser le choix. Au moment où tu es sur le point de passer à l’action, laisse toi 5 secondes avant de commencer. Si tu dépasses ces 5 secondes tu laisses le doute s’installer, la peur ou que sais-je prendre le dessus… et très souvent après c’est foutu.
Cette règle s’applique surtout à des situations qui nous effraient, qui nous mettent mal à l’aise, des situations qu’on a l’habitude de repousser.
Dans le relationnel avec la prise de parole en public, passer un coups de téléphone, poser une question… mais aussi dans des tâches du quotidien avec des choses qu’on a tendance à toujours toujours repousser comme faire sa vaisselle, faire ses tâches administratives, etcCe que je trouve vraiment particulier avec cette méthode c’est qu’elle te fait relativiser super rapidement sur ces actions, des décisions avec lesquelles tu te montes la tête tout seul. Que ce soit vis à vis du regard des autres, de la lourdeur de la tâche à accomplir. Encore récemment, j’étais dans une forme de procrastination parce que je ne faisais que repousser un rendez-vous téléphonique, je me disais que ce serait long et chiant, enfin bref des excuses on s’en trouve toujours à la pelle. Sauf que depuis que je mets en pratique cette règle, je fais beaucoup plus rapidement ce que j’ai à faire.Le résultat ? Moins de charge mentale, moins de procrastination, moins d’appréhension. Tout le monde est content.J’espère que cet article t’aura donné quelques pistes pour savoir comment te challenger et surtout aimer ça !

🌱Échanges avec Camille, fondatrice d'ANATAE.

Ce que tu vois juste au dessus c’est un extrait audio de mes échanges avec Camille. On s’est rencontré au Portugal il y a exactement un an. Il ne m’avait pas fallu longtemps pour comprendre quel genre de femme pleine de ressources Camille était ! Son aventure est juste folle. Elle a monté son entreprise de thé après un voyage au Japon lorsqu’elle avait 24 ans.Dans cet échange, j’essaie de comprendre comment elle s’est lancée dans l’entrepreneuriat, quels ont été les obstacles qu’elle a rencontrés au début de son aventure et comment elle les a surmontés.Voici les différentes parties que tu peux retrouver dans cet audio :1- Présentation et histoire d’ANATAE.2- La décision de se lancer. (1min30)
3- Les moments de doute au début de son aventure. (4min30)
4- Comment et où Camille a appris à faire ce qu’elle fait. (5min40)
5- Ses conseils pour faire le premier pas. (8min24)
6- Comment elle a eu ses premiers clients. (11min05)
7- La “débrouille”de ses débuts. (14min15)
8- Un/Une Obstiné/Obstinée selon Camille. (18min)
9 - Ses inspirations. (19min25)Un grand merci à elle pour cet échange !Vous pouvez suivre les aventures d’ANATAE ici ou sur son insta ! Et si vous êtes amateurs de Matcha je vous invite à la dégustation.

About

Salut moi c’est Flo !Je suis ravi de te retrouver ici !J’ai 22 ans, je suis étudiant et j’ai toujours eu besoin d’entreprendre à côté de mes études. Depuis un peu plus de deux ans, au moment de mon entrée en école de commerce, je suis passé par un Job étudiant chez Red Bull, par des postes en freelance en tant que commercial pour trois start-up différentes, la présidence de deux associations et depuis 6 mois le lancement de ma propre entreprise en digital/événementiel.🔥 Depuis 2 ans, cette flamme pour l’entrepreneuriat ne cesse de brûler et les idées fusent tous les jours.Lorsque l’on est étudiant : c’est selon moi le meilleur moment pour se lancer.Aujourd’hui j’ai envie de partager cette flamme, de partager ces idées, de partager mes erreurs et mes réussites, les outils qui ont bouleversé ma productivité, les livres qui m’ont le plus appris, les échanges et les personnes qui m’ont inspiré pour te donner à TOI l’envie de faire le premier pas sur la marche la plus haute : se lancer.Ce projet “Obstiné”, c’est le meilleur moyen que j’ai pour que, régulièrement, tu reçoives un contenu qui t’inspire, qui te fasse avancer dans la bonne direction : celle du passage à l’action !Au programme:

  • Des conseils pour passer de l’idée à l’action.

  • Des outils pour avancer.

  • Des livres.

  • Des anecdotes inspirantes.

  • Des interventions d’autres étudiants entrepreneurs.

Et encore plein d’autres choses sur le feu …Je te dis à très vite pour du contenu d’Obstiné ! Et si tu penses que le contenu qui suivra peut intéresser des potes à toi, n’hésite pas à le partager !

Les interviews

De l'idée à l'action

🚀Mauvais élève, chef d'entreprise.

Aujourd’hui, je te présente Alex, mon meilleur ami depuis 10 ans. Aujourd’hui, je ne te présente pas seulement un ami, mais un mec qui n’a jamais été dans les clous, qui s’est toujours arraché pour obtenir ce qu’il voulait malgré les doutes de son entourage sur son parcours. Son parcours, il te l’explique juste ici.Voici un extrait de nos échanges. J’espère que ce nouveau format te plaira !

Tu peux te présenter rapidement ? Ton entreprise ?

J’ai 23 ans, j’habite à Paris, mais je suis originaire de Perpignan. Je suis passionné depuis toujours par la photo, la vidéo, la communication en général. On a lancé Spacify il y a 8 mois, une agence de production audio-visuel nouvelle génération (visite virtuelle, production cinéma) qui s’adresse aux entreprises, aux commerces, aux restaurateurs. À toutes les structures qui cherchent à travailler leur image.

Commençons par le commencement : comment es-tu tombé dans l’entrepreneuriat ? C’est depuis toujours dans tes réflexions ou un truc t’a motivé plus qu’un autre ?

J’ai des parents qui ont bossé dur, toute leur vie. J’ai un papa ouvrier et une mère caissière. Ils n’ont jamais pris de vacances, pas pris l’avion avant leurs 60 ans. Pour moi, il y avait forcément un moyen de sortir de ce système exploitant qui bouffe ta liberté de temps. Et pour être encore plus pragmatique, je me disais simplement que je voulais vivre différemment, vivre d’un métier qui me plaît parce que je n’ai pas la patience pour m’enfermer dans un job que je subis.En fait, c’est juste un constat systémique qui m’a amené à me lancer; si je voulais une vie qui pour moi a du sens, si je voulais pouvoir me lever tous les matins et me battre pour mes projets, travailler 15h par jour si ça me chante parce que je suis passionné, si je voulais travailler d’où je voulais, quand je le voulais et comme je le voulais, l’entrepreneuriat était la meilleure voie possible. Plus que tout, je pense que pouvoir mêler une passion et une rentabilité financière qui permet de subvenir à ses besoins, c’est la nouvelle équation, la seule qui permet de vivre une vie heureuse.

Comment définirais-tu l’entrepreneuriat ?

Depuis petit, je préfère analyser le système, et le hacker, plutôt que de suivre le mouvement de groupe. Ça a commencé dès le collège/lycée où pour m’éviter des heures de devoirs, j’apprenais à apprendre plus rapidement. J’ai créé un système rodé de A à Z, pour avoir des bonnes notes sans avoir à faire tout ce que les profs demandaient. Tout n’a toujours été qu’une question d’optimisation = moins de temps, plus de résultats, c’était ma seule règle. Je te donne un exemple, j’avais capté après l’analyse de très bonnes copies, que dans toutes les épreuves de rédactions pour répondre à une problématique (philo, SES à l’époque, etc) , ce qui importait, c’était les mots-clés. Chaque mot-clé utilisé dans la rédaction, tiré du cours et en lien avec la problématique rapportait des points. Les autres apprenaient des chapitres par coeur, moi je faisais 10minutes de mindmapping de mots-clés pour apprendre un cours.Résultat pour mon lycée : un taux d’absence terrible, je me suis fais viré de cours constamment lors des deux derniers mois, et j’ai obtenu mon BAC avec Mention Très Bien avec 17,8 de moyenne. À ce moment-là, j’ai eu la confirmation que tout ce temps passé où j’apprenais à me connaître, où j’apprenais à hacker le système (en étant donc à contre-courant), c’était du temps que j’avais investi correctement.Je viens là te donner une image très claire de l’entrepreneuriat : analyser le système (pour éviter de le subir) , trouver une problématique, tout mettre en oeuvre pour la résoudre. Chercher et créer du sens autour de soi